Dans ce numéro de « Bref » du CEREQ (centre d’étude et de recherche sur les qualifications), Camille Stéphanus rend compte du fait que le simple souhait d’un salarié de se former ne suffit pas à passer à une concrétisation de ce souhait.

« La loi de 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel s’inscrit dans un ensemble de réformes qui responsabilisent davantage le salarié dans la construction de son parcours de formation. Or, il s’avère que le simple souhait de se former ne suffit pas à accéder à la formation. L’environnement créé par l’entreprise a également son importance, qu’il s’agisse du budget consacré à la formation, de la volonté d’informer le salarié sur les dispositifs existants ou de l’accompagner dans sa démarche. Faute de quoi, les inégalités d’accès à la formation sont amenées à perdurer. »

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